Tribunal de Haia decide disputa territorial no mar do sul da China
Por Agência Brasil
Delivery of the Court’s (ICJ) final Judgment in the case concerning Whaling in the Antarctic (Australia v. Japan; New Zealand intervening) on 31 March 2014, at the Peace Palace in The Hague, under Judge Tomka’s Presidency. The Court’s role is to settle, in accordance with international law, legal disputes submitted to it by States (its Judgments are final and binding) and to give advisory opinions on legal questions referred to it by authorized UN organs and agencies. Its official languages are English and French. ICJ news and archives can be accessed via www.icj-cij.org
Lecture de l’arrêt final rendu par la Cour le 31 mars 2014 en l’affaire en l’affaire relative à la Chasse à la baleine dans l’Antarctique (Australie c. Japon) ; Nouvelle-Zélande (intervenant)), au Palais de la Paix, à La Haye, sous la présidence de M. Peter Tomka. La CIJ est l’organe judiciaire principal de l’ONU. Elle a été instituée en juin 1945 par la Charte des Nations Unies et a entamé son activité en avril 1946. La Cour a son siège au Palais de la Paix, à La Haye (Pays-Bas). C’est le seul des six organes principaux de l’ONU à ne pas avoir son siège à New York. La mission de la Cour est de régler, conformément au droit international, les différends d’ordre juridique qui lui sont soumis par les Etats (elle rend alors des arrêts sans appel et obligatoires pour les Parties) et de donner des avis consultatifs sur les questions juridiques que peuvent lui poser les organes et les institutions de l’ONU autorisés à le faire. Les actualités et archives de la CIJ peuvent être consultées sur www.icj-cij.org
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O Tribunal Permanente de Arbitragem de Haia decidiu que a China não tem o direito de chamar os territórios no mar do sul da China de “históricos”, informou comunicado oficial emitido hoje (12).
O tribunal concluiu que não há base legal para que a China reivindique seus direitos históricos na zona econômica exclusiva na área das ilhas Spratly.
De acordo com a decisão do tribunal, não há evidências históricas de que a China tenha exercido o controle exclusivo sobre as águas do mar do sul, como Pequim reivindica.